Exposition Jean Pierre Schneider

10 ans de complicité // 2 février -> 11 mars 2017

10 ans de complicté exposition de peintures de 2006 à 2016 Dès notre rencontre avec Jean Pierre Schneider nous avons aimé Les thèmes de ses peintures, issus de réflexions poétiques ou philosophiques de Jean Genet, Serge Dagerman, Marguerite Yourcenar ou Bernard Chambaz. Ces thèmes arrivent par tuilage, par le besoin d’une forme, d’un espace et prennent alors un nom à postériori , ainsi : Funambules : « plus rien ne te rattachant au sol, tu pourras danser sans tomber » (Genet)Planches courbes : « personne ne peut exiger de la mer qu’elle porte tous les bateaux » (Dagerman) Les Jattes : « Enfin il trouva le creux qu’il cherchait » (Yourcenar ) Une œuvre autobiographique qui donne une part aux accidents de la vie. Emouvante et sans tricherie. Les suites qui se succèdent: Icare, à la Pietà, les Funambule, aux Planches Courbes, les Pierres Noires aux Grandes Terres, pour aboutir aux Vedute, espaces de méditation, ses œuvres les plus récentes. Il dit : « je suis semblable à la surface, autrement dit à la peau »La matière est en couches mates, onctueuses, s’offrant à un trait incisif. On peut y reconnaître l’influence d’une très ancienne collaboration avec Tal-Coat.

Jean Pierre Schneider dans son atelier

Exposition de peintures de 2006 à 2016
 
Dès notre rencontre avec Jean Pierre Schneider nous avons aimé
Les thèmes de ses peintures, issus de réflexions poétiques ou philosophiques de Jean Genet, Serge Dagerman, Marguerite Yourcenar ou Bernard Chambaz.
Ces thèmes arrivent par tuilage, par le besoin d’une forme, d’un espace et prennent alors un nom à postériori , ainsi :
Funambules : « plus rien ne te rattachant au sol, tu pourras danser sans tomber » (Genet)Planches courbes : « personne ne peut exiger de la mer qu’elle porte tous les bateaux » (Dagerman)
Les Jattes : « Enfin il trouva le creux qu’il cherchait » (Yourcenar )
Une œuvre autobiographique qui donne une part aux accidents de la vie.
Emouvante et sans tricherie.
Les suites qui se succèdent: Icare, à la Pietà, les Funambule, aux Planches Courbes, les Pierres Noires aux Grandes Terres, pour aboutir aux Vedute, espaces de méditation, ses œuvres les plus récentes.
Il dit : « je suis semblable à la surface, autrement dit à la peau »La matière est en couches mates, onctueuses, s’offrant à un trait incisif.
On peut y reconnaître l’influence d’une très ancienne collaboration avec Tal-Coat.
 
M.A
 
Je ne cherche pas mes sujets, ils s’imposent. Il y a ce que je vis, comme tout un chacun, ce que je vois, ce que je lis, ce que je découvre chez les autres aujourd’hui, ce que tant de gens de talent ont peint ou sculpté depuis des siècles et dont nous sommes les héritiers.
Il suffit d’être en état de perception, d’envie, d’avidité, pour reconnaître l’adéquation entre ce que l’on pourrait peindre et le désir de peindre à un moment donné, dans le lent cheminement de sa propre peinture.
Ce sont comme des rendez-vous auxquels on se prépare.
Souvent, c’est la peinture que l’on est en train de faire qui indique naturellement ce qui devra suivre, par sa construction, l’espace infiniment grand ou infiniment petit, le rapport égal couleur/matière/ trait.
Les thèmes arrivent alors par tuilage, par le besoin d’une forme, d’un espace qui alors prennent un nom, se nomment à postériori.
La peinture est faite de ce qui vient du dehors croisé avec ce qui vient du profond de soi. Cet aller-retour en est l’essence. Je suis sensible à la surface (partie d’un corps qui le limite en tous sens dit le dictionnaire) autrement dit la peau.
Je cherche une surface à rendre, à restituer. Je cherche à donner à voir une surface avec un sujet à même hauteur dans un espace qui est matière avec son poids, sa gravité, là, présent.
Je lisse, je rentre la surface, je retrousse la surface sur elle même pour qu’elle contienne, renferme ce quelque chose qui rend vivant. Je travaille sur un mur, face.
J’aime le terme d’apposer, qui signifie poser à côté.
Donc j’appose sur un mur. Ce sont le plan frontal, le rectangle, le carré qui m’ont fait toujours revenir à la peinture.
La peinture est une ascèse. On a face à soi, un format plat. La toile est inerte.
Ce qui me passionne est de trouver à l’intérieur de cette surface une liberté et une pulsion de vie.
 
JEAN PIERRE SCHNEIDER
 
Exposition Jean Pierre Schneider, 2 février -> 11 mars 2017
Galerie Berthet Aittouares14 rue de seine, 75006 Paris
Du mardi au samedi de 11h à 13h et de 14h30 à 19h00 Vernissage jeudi 2 février à partir de 18h00
Galerie Berthet Aittouares

29 rue de Seine 75006 Paris
Tel : 01 43 26 53 09
Mail : contact@galerie-ba.com

Site : Galerie Berthet Aittouares

Du du mardi au samedi de 11h à 13h et de 14h30 à 19h

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Publié le : 6 janvier 2017

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