Odile Decq ● Geometry-Anisotropy

exposition personnelle d’œuvres récentes // 20 janvier -> 4 mars 2017

Personnalité iconoclaste, ODILE DECQ revendique une approche transversale de l’architecture qui ne se cantonnerait pas à une profession stricte mais engloberait d’autres aspects tels que le design et la création plastique. En véritable touche-à-tout elle dessine des bâtiments, du mobilier, des luminaires… tout comme elle crée des œuvres sculpturales ou photographiques.

Après « Noir Fracture » en 2012, la galerie Oniris réitère son invitation à ODILE DECQ pour une nouvelle exposition personnelle intitulée « Geometry-Anisotropy » du 20 janvier au 4 mars 2017, à Rennes.

 

Personnalité iconoclaste, ODILE DECQ revendique une approche transversale de l’architecture qui ne se cantonnerait pas à une profession stricte mais engloberait d’autres aspects tels que le design et la création plastique. En véritable touche-à-tout elle dessine des bâtiments, du mobilier, des luminaires… tout comme elle crée des œuvres sculpturales ou photographiques.

« J’interviens comme artiste lorsque j’expose des interventions dans l’espace, ou réalise des objets qui évoquent mes préoccupations dans le domaine de l’architecture, mais qui prennent alors un autre sens ; je m’affranchis du statut d’architecte, afin d’interpréter moi-même mes créations en tant qu’artiste. » – O. Decq

A l’occasion de cette seconde exposition à Rennes, ODILE DECQ présente des travaux récents qui ont en commun leur origine : les premiers coups de crayon d’un projet et des images issues d’autre. Que ce projet devienne bâtiment ou autre chose, les premiers traits et les premières courbes donnent l’équilibre à l’ensemble. Cette recherche d’épure et de simplicité dans le trait semble très éloignée du projet final.

Comme pour ses architectures, le travail commence par les lignes qu’elle souhaite les plus minimales. Bien que la dynamique soit différente entre celle d’une composition graphique et celle d’un futur bâtiment, on retrouve cette recherche sur l’espace avec le tracé géométrique de ses dessins. ODILE DECQ se refuse à faire du « dessin illustratif », dans ses compositions chaque ligne s’exprime sans bavardage ni fioriture. La simplification conduit alors à une forme d’abstraction totale.

Cette exposition permet de découvrir ses premières suspensions mobiles. Fibre de carbone et aluminium apportent la légèreté à la matérialisation des traits pour ces travaux qui ont été réalisés spécifiquement pour l’exposition. Plusieurs ensembles de dessins issus du même thèmes ainsi qu’un ensemble de photographies viennent rythmer les trois volumes de la galerie.

Le dessin est au cœur du métier d’architecte, d’abord une simple épure, un jeu de lignes, de rythme entre les droites, les courbes et les obliques, les pleins et les vides au gré des volumes géométriques. ODILE DECQ en tire des dessins numériques assez éloignés d’un dessin d’architecte. Elle s’en remet à la puissance expressive du trait, des blancs et des noirs.

ODILE DECQ affectionne la relation entre la main et le cerveau, raison pour laquelle elle continue à faire une grande partie de ses maquettes à la main. « Par principe, tout ce que je ne connais pas m’intéresse. Et donc je suis prête à partir à l’aventure. Je suis curieuse, ça me nourrit ». Quand elle conçoit une œuvre, Odile Decq commence par se raconter une histoire : « Quel est cet objet ? Comment aimerai-je l’utiliser ou le voir ? ».

Égérie néo-punk toujours vêtue de noir charbon, elle voit toutefois la couleur comme « une forme d’expression de la vie ». Mise à part le noir, sa couleur de prédilection, ODILE DECQ travaille aussi beaucoup avec le rouge. Cette couleur qui lui évoque le plus la vie, ce « rouge signature » que l’on retrouve bien dans ses créations plastiques et également dans ses architectures (Frac Bretagne, musée Macro à Rome, restaurant de l’opéra Garnier).

Le rapport du spectateur à l’œuvre, selon ODILE DECQ, est plutôt mobile. L’espace ayant pour référant le corps humain, il est vu comme un univers d’expérience et de sensations. Le spectateur ne doit pas être contemplatif mais bien actif. A ce titre, sa création est bien plus qu’un style une écriture, une attitude ou un processus de production, elle est pluridisciplinaire.

Odile Decq ● Geometry-Anisotropy, 20 janvier -> 4 mars 2017
Galerie Oniris38 rue Antrain, 35000 Rennes
EXPOSITION ● DU VENDREDI 20 JANVIER AU SAMEDI 4 MARS 2017 VERNISSAGE OUVERT À TOUS ● VENDREDI 20 JANVIER 2017 de 17h à 20h en présence de l’artiste Galerie ONIRIS ● 38 rue d’Antrain ● 35700 Rennes ● métro Sainte Anne La galerie est ouverte à tous ● du mardi au samedi de 14h00 à 19h00 également sur rendez-vous le matin et le lundi ● contact info au 02 99 36 46 06
Galerie Oniris

38 rue d’Antrain 35700 Rennes
Tel : 02 99 36 46 06
Mail : contact@galerie-oniris.fr

Site : Galerie Oniris

Du mardi au samedi de 14h à 18h30 également vendredi de 10h à 12h et sur rendez-vous en matinée et lundi

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Publié le : 7 mars 2017

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