Seek my Duck

Hommage au Canard Enchainé // 15 mars -> 23 avril 2017

Seek my Duck - en référence à la rubrique iconique : Sur l’Album de la Comtesse – fait la part belle à l’irrévérence et aux acrobaties langagières de l’hebdomadaire. Tout comme pour les unes du journal, l’artiste apporte un soin particulier aux titres des œuvres, qui orientent et aident à la compréhension globale. De Free Duck Spirit à Duck and Pollock walking under the sun en passant par Love Ducks for Brain, Just Cage offre un canard en constante recherche de liberté malgré son emprisonnement sur la toile, et dont la domestication est à envisager avec sérénité, tant son univers est aussi unique que fascinant. Do you fear my duck ?

SEEK MY DUCK

Après s’être longtemps demandé où était Charlie, il était logique - dans une société où la presse, très largement digitalisée, joue un rôle de plus en plus important et immédiat dans notre quotidien - de s’interroger sur un résistant du support papier, et de partir en quête de l’essence de ce monstre sacré, dont les 100 bougies ont été soufflées : Le Canard Enchaîné.
Ce volatile, en un siècle d’existence, a déjà fait voler plus d’une plume et, aujourd’hui encore, est au centre des polémiques bouleversant le pays. Cette exception à la française, est, quasi unanimement – tout clivage politique éloigné – une référence en terme de liberté d’expression et d’investigation.
C’est cette longévité et ce positionnement que Just Cage a souhaité mettre en avant dans une série d’œuvres qui donne des couleurs à l’hebdomadaire noir, blanc et rouge. Oscillant entre les aplats et le dripping, les tableaux s’articulent autour de pages d’archives recolorisées. En donnant une nouvelle jeunesse au « canard », l’artiste en fait éclater son évidente intemporalité.
Seek my Duck - en référence à la rubrique iconique : Sur l’Album de la Comtesse – fait la part belle à l’irrévérence et aux acrobaties langagières de l’hebdomadaire. Tout comme pour les unes du journal, l’artiste apporte un soin particulier aux titres des œuvres, qui orientent et aident à la compréhension globale.
De Free Duck Spirit à Duck and Pollock walking under the sun en passant par Love Ducks for Brain, Just Cage offre un canard en constante recherche de liberté malgré son emprisonnement sur la toile, et dont la domestication est à envisager avec sérénité, tant son univers est aussi unique que fascinant.

Do you fear my duck ?

Just Cage, aka Didier CAGÉ (né à Amiens en 1957, vit et travaille à Paris et Marseille)

Adolescence marquée par une activité artistique intense, suivie d’une longue interruption, Didier Cagé reprend la peinture en 2013, de manière régulière, exposant depuis chaque année. Parallèlement homme d’affaires, il ne considère pas seulement sa peinture comme une passion mais comme un véritable exutoire, qui lui permet de toucher à la fois l’esthétique et l’éthique.
Son travail s’oriente principalement sur la couleur et la matière, mais aussi sur la constante expérimentation. Ainsi, il s’essaie avec succès à la photographie en 2014, ce qui le pousse à mixer deux media, en dessinant sur ses photographies. Simples et efficaces, la précision de son trait et son humour font mouche pour l’œil averti ou curieux.
Just Cage, pour qui le réel et l’humain priment, rend hommage dans cette exposition à un monument de la presse. Tout en conservant le support physique, il brouille les cartes en mélangeant recolorisation, collage et peinture.

Seek my Duck, 15 mars -> 23 avril 2017
Pijama GaleriePijama Galerie, 75003 Paris
Décrochage Premier tour des Présidentielles le 23 avril de 17 à 21h Ouvert du mardi au samedi de 14h à 19h et sur rendez-vous Contact : Pascal Gauzes – 06 64 24 39 88 – pascal@pijamagalerie.paris contact@pijamagalerie.paris - www.pijamagalerie.paris
Pijama Galerie

82, rue de Turenne 75003 Paris

du mardi au samedi, de 14h à 19h et sur rendez-vous

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Publié le : 10 avril 2017

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#Just Cage

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